La transition énergétique

La transition énergétique désigne une évolution des modes de production et de consommation de l’énergie. Elle est souvent associée aux notions de « croissance verte » ou de « développement durable » qui qualifient un développement respectueux de notre environnement et des générations futures. La transition énergétique implique des innovations sociétales et technologiques.

 

Comment en est-on arrivé là ?

En un siècle, notre société a connu plusieurs évènements majeurs qui ont bouleversé nos modes de vie : révolution industrielle, guerres, avènement de la voiture individuelle et banalisation des appareils électriques, etc. Autant de phénomènes qui ont entrainé un accroissement de la demande en énergie : gaz, charbon, pétrole et depuis les années 1970, le nucléaire.

Des groupes de scientifiques se sont penchés sur la question, conscients que ce rythme ne serait pas soutenable : ressources souterraines en quantité limité, risques sanitaires et environnementaux difficiles à mesurer, etc. Le concept de transition énergétique apparait en Allemagne en 1980 avec la publication d’un livre blanc regroupant des prévisions et des propositions scientifiques visant l’abandon de la dépendance au pétrole et à l’atome. En France, c’est l’association négaWatt* qui porte cette démarche de scénario. Le groupe de travail part d’un état des lieux de la consommation et de la production d’énergie, propose des actions clés et mesure leur faisabilité. Après un premier scénario 2011 – 2050, les mesures d’actualisation de 2017 sont plutôt encourageantes.

Pour en savoir plus, consultez le site de négaWatt.

*Le négaWatt étant l’opposé du watt est une unité d’énergie économisée, non dépensée, grâce à un changement de comportement ou de technologie.

 

La démarche négaWatt : une approche de bon sens

 

 

Les secteurs clés, quelques exemples :

Le bâtiment : n°1 des consommations énergétiques

Adopter des pratiques économes – aux niveaux individuel et collectif – et améliorer l’isolation thermique de tous les bâtiments permet de réduire la consommation de chauffage, d’eau et d’électricité.
Le transport

Développer les alternatives à la voiture individuelle et limiter les déplacements des personnes comme des marchandises – par exemple en consommant local –  diminue les émissions de gaz à effet de serre ainsi que la demande en carburant.

L’industrie 

La fabrication d’objets durables et recyclables réduit l’énergie nécessaire à la fabrication et au traitement des déchets.

L’agriculture

Réduire la production de viande participe à l’amélioration de la qualité des sols. Les produits dérivés de l’élevage sont valorisables sous forme de méthane ou de compost.

 

L’ALTE s’engage au quotidien dans ses achats, ses déplacements…

Pour nos achats d’énergie, nous avons choisi un fournisseur d’électricité qui milite « pour une société dans laquelle chacun peut accéder à une énergie 100 % renouvelable ; un modèle sobre en énergie, local, organisé dans le cadre d’une gouvernance partagée, transparente et démocratique. » Découvrez le projet d’Enercoop en cliquant sur le logo.

  

Nous privilégions des prestataires locaux et engagés (imprimeurs labellisés Imprim’vert…), des fournitures de bureau écologiques et des équipements informatiques reconditionnés, l’utilisation et la consommation de produits bio et locaux, etc.

Les salariés se déplacent autant que possible à pied, à vélo (notamment électrique), en transports en commun ou en covoiturage.  L’ALTE est par ailleurs équipée d’un véhicule hybride électrique/essence.